Comment faire pour que l’employeur accepte une rupture conventionnelle ?

Votre préparation est cruciale Permettez-moi de vous présenter votre situation… Vous êtes sous contrat à durée indéterminée — heureux d’être en poste mais malheureux parce que vous n’aimez plus votre poste. Pour diverses raisons, vous souhaitez quitter votre employeur dans des conditions optimales : en recevant une indemnité de licenciement et en ayant droit à votre allocation de chômage. Malheureusement, vous ne savez pas si votre employeur souhaite renoncer à vos services. Vous voulez l’essayer et nous vous comprenons. Faites attention et agissez sans hâte ! Attends ! Si cette résiliation à l’amiable semble attrayante au premier abord, elle est bel et bien inscrite dans un processus juridique et un formalisme strict doit être respecté. Suivez donc nos sept conseils ci-dessous pour optimiser au maximum votre démarrage.

A lire en complément : Comment faire un plan d'affaire simple ?

1. Préparez votre plan

Un la rupture conventionnelle nécessite une profonde introspection. Explications ! L’auto-observation est liée à vos désirs enfouis ! Puisque la pause conventionnelle n’est pas due, devez-vous vous demander pourquoi vous voulez quitter votre poste ? Y a-t-il une urgence ? Avez-vous pensé à la situation économique ? Pouvez-vous uniquement percevoir des allocations de chômage (elles sont nécessairement inférieures à votre salaire actuel) ? Vous souhaitez changer de carrière ? Devez-vous commencer de nouvelles études pour cela ? Avez-vous entendu parler de la formation appropriée ? Combien cela coûte-t-il ?

Pour être éligible à l’indemnité de retour (ARE), vous devez avoir travaillé 610 heures ou 88 jours au cours des 28 derniers mois (36 mois pour les personnes de moins de 53 ans).

A lire en complément : Comment créer une Micro-entreprise Urssaf ?

Si vous regrettez votre décision… n’oubliez pas que vous avez 15 jours civils pour changer à compter de la date de signature de l’accord.

La direction dispose-t-elle déjà de Accepter les percées ? 2. En savoir plus sur les pratiques internes

Cette forme de casse est plus ou moins pratiquée selon les entreprises. Il suffit de demander à sentir le vent. En fait, l’inspection du travail surveille de près les entreprises afin d’éviter d’éventuels abus — éventuellement considérés comme des plans secrets de santé et de sécurité au travail (PSE) — une fois qu’elles ont effectué ce type de licenciement à tout moment. Ce dernier doit en effet rester sur la touche et être justifié. En ce sens, les ordonnances ont introduit la procédure de rupture de convention collective (CCR) que les employeurs seuls peuvent proposer à leurs employés, mais qu’ils ne peuvent pas imposer.

Préparez votre plan de sortie avec précision 3. Ne négligez aucune information

Dans le détail, nous pensons en particulier à les conséquences financières possibles d’une séparation à l’amiable… N’oubliez donc pas que toute indemnité de licenciement qui excède la base légale implique un délai d’attente de fait pour les personnes inscrites auprès de Pôle Emploi. Comme nous l’avons déjà vu, le report spécifique d’indemnisation a été limité à 150 jours depuis le 1er novembre 2017. Pour être éligible à l’allocation de retour au travail (ARE), vous devez avoir travaillé 610 heures ou 88 jours au cours des 28 derniers mois (36 mois pour les personnes de moins de 53 ans). Renseignez-vous sur les développements législatifs en consultant des pages de référence sur les différentes choses que vous devez savoir, comme le secteur public.

Négociez avec tact comme un client difficile 4. Arguez-vous parce que c’est une négociation !

La rupture conventionnelle est basée sur un règlement amiable. Chaque Un accord mutuel exige le respect de convictions profondes. Votre projet doit donc inspirer votre employeur. Il ne s’agit pas seulement de le faire rêver en s’envolant au soleil par fatigue ! N’oubliez pas que cet accord comporte des coûts financiers et ne négligez pas cet aspect ! Ce n’est en aucun cas dû… Si vous êtes une bonne personne, il n’a aucun intérêt à ce que vous puissiez marcher sans raison valable à ses yeux ! Conversion, création d’entreprise : Faites-en un rêve avec vos motivations profondes ! et en fonction. Définissez intelligemment vos arguments en fonction de la situation. Ils peuvent certainement répondre aux attentes d’une entreprise, par exemple en cas de restructuration. Renseignez-vous à l’avance, parcourez les couloirs et passez du temps devant la machine à café !

L’indemnisation légale ne peut pas être inférieure à la montant minimum statutaire. dans le Code du travail (voir notre article pour savoir comment calculer votre prime de licenciement). En revanche, il peut être plus élevé si votre convention collective le prévoit. Comme pour toute négociation, cela vous oblige à argumenter en votre faveur avec des actifs solides et à monter un dossier.

Laissez votre interlocuteur rêver et comprendre ses limites Un exemple à suivre

Si c’est le cas, vous pouvez honnêtement en parler comme : « Je vois que vous voulez tout restructurer. Je ne sais pas ce que tu vas faire de mon département. L’une des deux choses suivantes :

Dans ce cas, si vous voulez supprimer ma position, je peux vous suggérer d’approcher une pause conventionnelle.

Si tu veux me garder, tu seras obligé de repenser complètement le métier, de me faire construire une nouvelle équipe construire, créer de nouvelles conditions de travail ou je ne sais pas si je suis suffisamment motivé pour le faire cette année, compte tenu de l’impact de mon entretien annuel ou des décisions de l’entreprise. Dans les deux cas, il me semble concevable de penser à une rupture conventionnelle qui pourrait profiter aux deux parties. Tu as besoin de sang neuf, je ressens le besoin de partir à l’aventure. »

Attendez sa réaction au chaud et au froid. Laissez-les revenir vers vous et attendez.

Les humains sont la clé de la négociation 5. Soyez humains !

Ne vous contentez pas de respecter le formalisme impliqué dans le processus, qui consiste à envoyer votre projet de rupture conventionnel par écrit par courrier recommandé. N’oubliez pas qu’il s’agit avant tout de relations humaines. Parlez-en personnellement à votre responsable direct avant de commencer votre Envoyez un e-mail de demande qui arrive aux RH. Ne parlez pas à vos collègues si le bruit circule, vous serez forcément un perdant. Choisissez également le bon moment où vous pouvez adopter la meilleure posture pour réaliser votre pause habituelle. Gardez à l’esprit qu’à la fin de l’année, le taux de rupture conventionnel peut avoir déjà été atteint. Dans ce cas, vous devez donc reporter votre projet au début de l’année suivante si possible.

Équilibrez vos objectifs 6. Gardez les pieds sur terre

Ne soyez pas trop gourmand pour votre indemnité de départ ! Dans le pire des cas, elle peut être équivalente à une indemnité de départ légale. L’envie de négocier davantage peut vous coûter cher et dépend essentiellement de votre relation avec votre patron.

Les simulateurs certifiés conformes au montant de l’indemnisation légale peuvent vous donner un Donnez-lui une idée du montant que vous pourriez recevoir.

Si c’est votre employeur qui est à l’initiative de la séparation, vous devriez théoriquement être en mesure de montrer la voie ! En réalité, tout dépend du contexte…

La date à laquelle vous partez est également un point sur lequel vous devez sérieusement négocier. Un quart de travail peut être nécessaire, mais vous pouvez également décider de partir le plus tôt possible pour diverses raisons. Ne négligez pas ce dernier point, qui fait partie intégrante des négociations.

Évitez de mettre fin à la procédure Suivez la procédure

Ils doivent respecter le formalisme lié à la rupture conventionnelle. Si nécessaire, vous pouvez vous faire représenter par un avocat. Ce dernier sait comment vous guider car la gestion de la situation peut finalement s’avérer compliquée. Ça va aussi et surtout savoir comment il peut défendre vos intérêts, notamment en ce qui concerne la rédaction de l’accord de résiliation qui doit être rédigé.

Vous pouvez envoyer une demande en quelques minutes aux avocats inscrits en droit du travail sur FindYourLawy.ca pour être accompagnés dans la négociation de votre pause conventionnelle.

Enfin, n’oubliez pas que l’accord doit être validé par les services commerciaux régionaux dont vous dépendez.

Préparer un plan B en cas de rejet 7. S’attendre au rejet

Vous devez absolument vous attendre à un rejet de la part de votre employeur. Dans ce cas, vous ne devez en aucun cas baisser les bras. De nouvelles solutions s’offrent certainement à vous ! Repensez votre situation et surtout, examinez vos motivations profondes pour votre poste laisser. Laissez-vous encercler. Ne restez pas seul dans cette situation et laissez les experts vous conseiller !

vous pourriez aussi aimer